Philosophia Perennis

Accueil > Soufisme > Plainte.

Plainte.

vendredi 12 décembre 2008

De ce cœur mis en pièces vient, sans cesse, une plainte dolente. Comment ne pas gémir alors qu’à tout instant de toi vient mortelle blessure ? Tu mets le pied par terre : alors ton doux parfum s’en exhalera jusqu’au Jugement dernier. Du corps de tout martyr, sur ta route, s’élève ce cri : « Oh ! que pour toi, ma vie soit sacrifiée ! » Mon cœur, tel un oiseau dans les rets de tes tresses, continuellement se trouve dans le trouble. Tel un voleur, ma fantaisie, devers ta chambre, se glisse chaque nuit en éprouvant cent craintes. O Djâmi ! ton ami est pure ; et ton discours dérive lui aussi d’un amour qui est pur. (Djâmi)


Voir en ligne : Littérature persane

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.