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Renoncement.

vendredi 12 décembre 2008

félicité
felicidade
bonheur
felicidad
happiness
Bonne chance ou fortune ; le mot grec est un composés fait sur daimon (puissance divine, dieu, destin). (selon R. Guérineau)

Djâmi ! jusques à quand resteras-tu captif d’une vaine affliction causée par tes semblables ? Détourne-toi de tous et regarde vers Dieu Dieu La conception exacte de Dieu varie en fonction des philosophies et des religions. Dieu désigne généralement un « être suprême » dont les qualités sont illimitées, l’individuation personnelle ou impersonnelle du principe de l’univers, c’est-à-dire sa raison « première » en tant qu’essence primordiale - Dieu est alors souvent considéré comme le démiurge ou créateur - et sa raison « dernière » en tant que finalité et sens de la vie, dans les religions monothéistes.  : tu seras en repos repos
repouso
stillness
quietud
quietness
 ! Nuit et jour, à tes yeux, la mer d’éternité fait onduler ses flots : quel dommage si tu subissais la souillure des viles contingences ! Oh ! renonce au sommeil : si tu es clairvoyant dans l’assemblée des initiés au cœur coeur
kardia
cœur
coração
coración
heart
ardent c’est parce que ton œil ne fut pas somnolent. Pourquoi donner ton temps temps Philosophes, scientifiques et hommes de la rue ont bien souvent des vues différentes sur ce qu’est le temps, et les progrès des uns influencent les autres depuis des siècles. au cuivre sans valeur ? Quel profit tires-tu d’une fausse dorure ? Cherche pierre philosophale ! N’agis pas en homme homme
anthropos
hommes
humanité
L’homme est la personnification d’une alternative aux dimensions qui échappent à sa vision immédiate ; en d’autres termes, la raison d’être même de la condition humaine est de choisir, et de faire le bon choix : d’opter pour la participation libératrice à l’Etre nécessaire, et non pour l’errance asservissante dans le labyrinthe du possible et en direction du néant. (Frithjof Schuon, Perspectives spirituelles et faits humains)
vulgaire : au sombre bas-fond d’ici-bas, tant que tu fermeras les yeux, tu seras foulé sous les pieds. A réduire ta vie vie Le philosophe Michel Henry définit la vie d’un point de vue phénoménologique comme ce qui possède la faculté et le pouvoir « de se sentir et de s’éprouver soi-même en tout point de son être ». Pour lui, la vie est essentiellement force subjective et affectivité, elle consiste en une pure expérience subjective de soi qui oscille en permanence entre la souffrance et la joie. , efforce-toi : nul doute qu’ensuite, tu croîtras tout comme fait la lune. Le parfum que produit la pauvreté mystique ne touchera jamais ton odorat, Djâmi ! tant que tu te diras content de posséder, mais attristé de ce que tu n’as pas. (Djâmi)


Voir en ligne : Littérature persane

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