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Le chien qui lâche la proie pour l’ombre.

vendredi 12 décembre 2008

Un chien s’en allait, un os dans la gueule, cheminant au bord d’une onde courante. Or l’image de l’os apparut en cette onde, tant elle était limpide et pure. Le pauvre chien crut que peut-être un autre os se trouvait dans l’eau. Vers lui, vite, il ouvrit la gueule : l’os qu’il tenait tomba dans l’eau. Prenant le non-être pour l’être, pour saisir l’un il perdit l’autre. (Djâmi, Hekmat, p. 259.)


Voir en ligne : Littérature persane

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