Philosophia Perennis

Accueil > Tradition chrétienne > Les mystères de la Vérité divine

Les mystères de la Vérité divine

dimanche 30 novembre 2008

félicité
felicidade
bonheur
felicidad
happiness
Bonne chance ou fortune ; le mot grec est un composés fait sur daimon (puissance divine, dieu, destin). (selon R. Guérineau)

Les mystères mystère
mysterion
mystères
Du grec musterion, fermer les yeux ou la bouche. Désigne un secret, les pratiques et les rites réservées aux initiés, un objet de difficile connaissance, et l’initiation des doctrines secrètes. (V. Siret)
simples, absolus et immuables de la Vérité aletheia
alêtheia
veritas
vérité
truth
verdad
divine sont cachés dans les ténèbres ténèbres Les ténèbres sont d’abord un concept ou une croyance religieuse qui désigne le néant, la mort, l’état de l’âme privée de Dieu, de la grâce, et qui signifie privation totale de lumière, obscurité. Le mot est attesté dès le XIIe siècle. Du latin tenebræ, ayant la même signification. super-lumineuses de ce silence silence qui révèle en secret. Car ces ténèbres, bien Bien
agathon
agathón
Bem
Bom
Good
Bueno
qu’elles soient de l’obscurité la plus profonde, sont pourtant d’une clarté rayonnante ; et, bien qu’elles soient au-delà du toucher et de la vue, elles font plus qu’emplir notre esprit esprit
pneuma
L’esprit est constitué par l’ensemble des facultés intellectuelles. Dans de nombreuses traditions religieuses, il s’agit d’un principe de la vie incorporelle de l’être humain. En philosophie, la notion d’esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit (nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions. En psychologie contemporaine, le terme devient synonyme de l’ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes.
aveugle de splendeurs de beauté beleza
belo
beauté
beau
beauty
belleza
transcendant transcendance Sous le rapport de la transcendance, Dieu seul est le Bien ; lui seul possède, par exemple, la qualité de beauté ; au regard de la Beauté divine, la beauté d’une créature n’est rien, comme l’existence elle-même n’est rien à côté de l’Etre divin ; c’est là la perspective de transcendance. [Frithjof Schuon] e... Nous désirons ardemment demeurer dans ces ténèbres transparentes, et, à force de ne pas voir et de ne pas connaître connaissance
gnosis
intuition intellectuelle
gnôsis
connaître
conhecer
gnose
knowledge
know
conocer
conocimiento
, voir Celui qui est au-delà de la vue et de la connaissance — par le fait même de ne Le voir ni ne Le connaître. Car c’est là véritablement voir et connaître, et, au moyen de l’abandon de toutes choses, louer Celui qui est au-delà et au-dessus de toutes choses. Car cela n’est pas sans analogie analogia
analogie
analogy
analogía
avec l’art Kunst
arte
art
de ceux qui sculptent dans la pierre une image image
eikon
eikón
Il n’y a pas de théophanie qui ne soit préfigurée dans la constitution même de l’être humain, car celui-ci est "fait à l’image de Dieu" ; l’ésotérisme entend actualiser ce que Dieu a mis de divin dans ce miroir de lui-même qu’est l’homme. (Frithjof Schuon, Résumé de métaphysique intégrale)
à la ressemblance ressemblance
homoiosis
RESSEMBLANCE (ÊTRE À LA) : signifie l’identité ultime de l’homme, la personne douée de raison et d’intelligence. (Philocalie, dir. Olivier Clément) VOIR eikon (image)
vivante : enlevant autour d’elle tout ce qui empêche une vision nette de la forme forme
idea
eidos
eîdos
idéa
En philosophie, on oppose la forme à la matière dans les cas généraux. Chez Aristote, c’est ce vers quoi tend tout changement : elle est à la fois l’acte, l’essence, la perfection, et le principe d’unité de chaque être. (Wikipédia)
latente, ils en révèlent la beauté cachée, uniquement en ôtant. Car il est, à ce que je crois, plus convenable de Le louer en ôtant qu’en attribuant ; car nous Lui assignons des attributs, quand nous partons des universaux et arrivons, par les intermédiaires, aux particuliers. Mais ici, nous Lui ôtons toutes choses, montant des particuliers aux universaux, afin que nous puissions connaître ouvertement l’inconnaissable, qui est caché dans et sous toutes choses qui peuvent être ser
être
being
ón
Le concept d’être désigne en général ce que nous ressentons exister d’une manière ou d’une autre dans la perception, qu’elle soit sensible ou intelligible. L’étude de l’être est appelée ontologie ou métaphysique.
connues. Et nous contemplons ces ténèbres au-delà de l’être, dissimulées sous toute la lumière lumière La lumière semble avoir fait l’objet d’une interprétation symbolique dès que les hommes se sont mis à croire dans un au-delà. Depuis la possible déification du feu, devenu élément vital pour l’Homme préhistorique, puis l’un des quatre éléments de la philosophie de la Grèce antique, jusqu’à la théologie chrétienne de Dieu comme "lumière des lumières", l’illumination étant présente dans de nombreuses religions, on n’a eu de cesse que de lui accorder des origines et vertus surnaturelles. naturelle. (Denys l’Aréopagite)


Voir en ligne : Les voies

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.