Philosophia Perennis

Accueil > Tradition chrétienne > Bien que Dieu soit partout présent

Bien que Dieu soit partout présent

dimanche 30 novembre 2008

félicité
felicidade
bonheur
felicidad
happiness
Bonne chance ou fortune ; le mot grec est un composés fait sur daimon (puissance divine, dieu, destin). (selon R. Guérineau)

Bien Bien
agathon
agathón
Bem
Bom
Good
Bueno
que Dieu Gott
Dieu
Deus
God
Dios
theos
soit partout présent, Il n’est cependant présent, pour toi, que dans la partie la plus profonde et la plus centrale de ton âme âme
psyche
psukhê
alma
soul
. Les sens naturels ne peuvent posséder Dieu, ni t’unir à Lui ; voire, tes facultés intérieures de compréhension, de volont voluntas Notre volonté n’est pleinement humaine que par sa participation opérative aux vérités concernant Dieu et nos fins dernières. [Frithjof Schuon] é et de mémoire, ne peuvent que tendre vers Dieu, mais ne peuvent être ser
être
being
ón
Le concept d’être désigne en général ce que nous ressentons exister d’une manière ou d’une autre dans la perception, qu’elle soit sensible ou intelligible. L’étude de l’être est appelée ontologie ou métaphysique.
le lieu Ort
lieu
lugar
location
locus
place
de Son habitation en toi. Mais il y a chez toi une racine ou une profondeur d’où partent toutes ces facultés, comme des lignes à partir d’un centre centre
centro
center
, ou comme des branches à partir du corps Körper
corpo
corps
soma
cuerpo
body
de l’arbre. Cette profondeur se nomme le centre, le fondement fondement La métaphore sous-jacente à la notion de fondement en explique l’importance dans la tradition philosophique occidentale. Depuis que Socrate a refusé le savoir dispersé et versatile, donc sans fondement, des sophistes, cette tradition s’est en quelque sorte proposé l’entreprise séculaire de fonder le savoir et les pratiques humaines. En ce sens radical, fonder, c’est trouver le point d’où partir pour que ce que l’on construit ne puisse être ébranlé et remis en question. (selon les éditeurs des « Notions Philosophiques ») , ou le fond de l’âme. Cette profondeur est l’unité l'unité "Il faut élever cette fine pointe de l’âme, selon laquelle nous sommes unité. Nous participons au Premier, duquel dérive pour toutes choses l’unification, selon l’unité et pour ainsi dire la fleur de notre essence, grâce à laquelle nous nous attachons principalement au Divin. Partout, en effet, ’c’est par le semblable qu’est appréhendé le semblable’, les principes les plus élevés d’unification des êtres par ce qu’il y a d’un dans l’âme. De toutes nos activités, c’est ici la plus haute : par elle nous devenons possédés de Dieu." (Proclus) , l’éternité — je dirais presque l’infinité — de ton âme ; car elle est tellement infinie que rien rien Le mot rien désigne une absence de chose(s), sans la notion de dénombrement ou de concept mathématique qui s’attache au nombre zéro. « Il n’y a rien ici » signifie qu’aucun objet n’est présent, sans a priori sur la nature des objets qui auraient pu se trouver à l’endroit considéré. ne peut la satisfaire, ni lui donner de repos repos
repouso
stillness
quietud
quietness
, que l’infinité de Dieu. (William Law)


Voir en ligne : Théosophie

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.