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L’art pseudo-chrétien

vendredi 21 novembre 2008

félicité
felicidade
bonheur
felicidad
happiness
Bonne chance ou fortune ; le mot grec est un composés fait sur daimon (puissance divine, dieu, destin). (selon R. Guérineau)

L’art Kunst
arte
art
pseudo-chrétien, inauguré par le néo-paganisme de la Renaissance, ne recherche et ne réalise que l’homme homme
anthropos
hommes
humanité
L’homme est la personnification d’une alternative aux dimensions qui échappent à sa vision immédiate ; en d’autres termes, la raison d’être même de la condition humaine est de choisir, et de faire le bon choix : d’opter pour la participation libératrice à l’Etre nécessaire, et non pour l’errance asservissante dans le labyrinthe du possible et en direction du néant. (Frithjof Schuon, Perspectives spirituelles et faits humains)
 ; les mystères mystère
mysterion
mystères
Du grec musterion, fermer les yeux ou la bouche. Désigne un secret, les pratiques et les rites réservées aux initiés, un objet de difficile connaissance, et l’initiation des doctrines secrètes. (V. Siret)
qu’il devrait suggérer, il les étouffe dans le vacarme de la superficialité et de l’impuissance, caractères inévitables de l’individualisme ; il fait, en tout caps, un mal mal
kakos
Le mal est la "possibilité de l’impossible", sans laquelle l’Infini ne serait pas l’Infini. (Frithjof Schuon)
immense à la collectivité, surtout par son ignorante, hypocrisie. Comment en serait-il autrement, puisque cet art n’est que du paganisme déguisé et qu’il ne tient aucun compte, dans son langage langage Le langage est un ensemble de signes (vocaux, gestuel, graphiques, tactiles, olfactifs, etc.) doté d’une sémantique, et le plus souvent d’une syntaxe (mais ce n’est pas systématique[1]). Plus couramment, le langage est un moyen de communication. formel, de la chasteté contemplative et de la beauté beleza
belo
beauté
beau
beauty
belleza
immatérielle de l’esprit esprit
pneuma
L’esprit est constitué par l’ensemble des facultés intellectuelles. Dans de nombreuses traditions religieuses, il s’agit d’un principe de la vie incorporelle de l’être humain. En philosophie, la notion d’esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit (nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions. En psychologie contemporaine, le terme devient synonyme de l’ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes.
évangélique ? Comment qualifier de « sacré » un art qui, oublieux du caractère quasiment sacramental des images saintes, et oublieux aussi des règles traditio diadosis Selon René Guénon, la Tradition, est par essence d’origine « supra-humaine », c’est même très exactement là sa juste définition et rien de ce qui est traditionnel ne peut être qualifié de tel sans la présence de cet élément fondamental, vital et axial, qui en détermine le caractère propre et authentique. (Jean-Marc Vivenza, DICTIONNAIRE DE RENÉ GUÉNON) nnelles du métier, propose à la vénération des fidèles des copies charnelles et tapageuses de la nature nature
physis
phusis
phúsis
Le grec phúsis dérive de la racine indo-européenne bhû-, qui a donné en sanskrit comme verbe : "devenir", "se produire", "avoir lieu" ; comme non : "terre", "sol", "lieu", "état", "condition". Peut désigner aussi bien l’origine, que le déroulement et le résultat de tout processus. (Luc Brisson)
, voir des portraits de concubines peints, par des libertins ? Dans l’Eglise ancienne, et dans les Eglises orientales jusqu’à nos jours, les peintres des icônes se préparaient au travail par le jeûne, la prière euche
prier
PRIÈRE : (pure, de Jésus, du cœur, de l’intelligence) désigne la prière intérieure continuelle des hésychastes : Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi". (Philocalie, dir. Olivier Clément)
et les sacrements ; ils ajoutaient leurs inspirations humbles et pieuses à celle qui avait fixé le type immuable de l’image image
eikon
eikón
Il n’y a pas de théophanie qui ne soit préfigurée dans la constitution même de l’être humain, car celui-ci est "fait à l’image de Dieu" ; l’ésotérisme entend actualiser ce que Dieu a mis de divin dans ce miroir de lui-même qu’est l’homme. (Frithjof Schuon, Résumé de métaphysique intégrale)
 ; ils respectaient scrupuleusement le symbol symbolon
symbolisme
symboles
symbole
Étymologie grecque : sym-balleîn = « jeter ensemble ». Correspondance naturelle de signifiant à signifié, chez les ésotéristes. (Pierre Riffard)
isme - toujours susceptible d’une infinité de nuances précieuses - des formes et des couleurs. Ils trouvaient la joie créatrice, non en inventant de prétentieuses nouveautés, mais en recréant amoureusement les prototypes, révélés, d’où une perfection perfection
perfeição
perfección
spirituelle et artistique qu’aucun génie individuel ne saurait atteindre. (Frithjof Schuon, Perspectives spirituelles et faits humains)


Voir en ligne : Hyper-Schuon

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