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Auguste Gratry

Gratry : De la connaissance de l’âme

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vendredi 28 novembre 2008

TABLE DU TOME PREMIER.

LIVRE PREMIER. L’âme comparée à Dieu el comparée au corps.

CHAPITRE Ier. Qu’est-ce que l’âme ?

I. Pour bien connaître l’âme, il la faut comparer au corps, et à Dieu dont elle est l’image. II. —L’âme en elle-même est une parole de Dieu.—III. Une parole croissante.—IV. Fin de l’âme.

I. L’âme est une trinité créée, faite à l’image de la trinité incréée. — II. Éclaircissement.—Loi du développement de l’âme. — IV. Perturbation de la loi. — V. La loi et sa perturbation considérées dans l’intelligence.—VI. Considérées dans la volonté.

CHAPITRE III. L’Ame comparée an corps.

I. Les deux sphères du corps, et ses trois puissances. — II. Parallèle entre les deux sphères du corps et les deux sphères de l’âme, les trois puissances du corps, et les trois puissances de l’âme. Éclaircissement sur la troisième puissance ; le cœur et l’amour. — IV. Suite de réclaircissement sur la troisième puissance ; le nerf pneumogastrique. — V. Les trois feuillets embryonnaires. Analogie.

LIVRE SECOND. La parole

CHAPITRE Ier. La parole.

I. La parole est l’instrument principal du développement des facultés de l’âme. — II. La raison humaine reçoit un corps dans la parole. Motif providentiel. — III. Notre pensée dans l’état présent s’appuie sur les signes sensibles. — IV. La parole est à l’esprit ce que le squelette est au corps. Analogie.

CHAPITRE II. Les deux manières de trairer la parole.

I. Le double sens des mots, d’après G. de Humboldt. — II. Explication. — III. Deux natures d’esprits, relativement à la manière de prendre le sens des mots. — IV. Exemple du grand sens des mots pris dans l’Évangile. — V. Le grand sens des mots est identique à leur sens poétique, et corrélatif au type idéal des choses en Dieu. — VI. La langue algébrique.

CHAPITRE III. Les trois groupes de langues.

I. Trois grandes formes du langage humaine, d’après G. de Humboldt. — II. Caractère du premier groupe de langues, représenté par le chinois. — III. Caractère du deuxième groupe, représenté par le sanscrit. — IV. Caractère du troisième groupe, représenté par l’hébreu. — V. Conclusion pratique.

LIVRE TROISIÈME. Étude des trois puissances de l’âme.

CHAPITRE Ier. Étude de la sensibilité.

I. L’âme possède un triple sens. — II. Le sens externe. — III. Le sens interne. — IV. Le sens divin.

CHAPITRE II. Étude de la faculté de connaître.

I. Le point de départ de la connaissance. — II. Le rationalisme ; ce qu’il produit dans la science de la nature. — III. Ce qu’il produit dans la science de Dieu. — IV. Ce qu’il produit dans la science de l’âme.

CHAPITRE III. Étude de la faculté de connaître (suite).

I. Qu’est-ce que la raison ? Digression. — II. Les deux éléments de la raison. Sa loi fondamentale. — III. La raison est une force qui, par le sacrifice, monte à Dieu. — IV. Les deux principes fondamentaux de la raison ; les deux unités qu’elle cherche ; rapport de ces deux unités. — V. Conclusion sur la nature intime de la raison..

CHAPITRE IV. Étude de la faculté de connaître (suite). Origine des idées.

I. La genèse de la lumière dans l’âme, d’après le premier chapitre de l’Évangile de saint Jean. — II. Résumé de la doctrine de saint Thomas sur ce sujet.

CHAPITRE V. Étude de la faculté de connaître (suite). Dernière démarche de la raison.

I. S’adresser au sens divin vivifié par la grâce, pour voir Dieu par ce sens. — II. Texte de Thomassin. —III. Résumé de la théorie de la raison. Exhortation à suivre la raison jusqu’au bout.

CHAPITRE VI. Étude de la volonté.

I. Nature de la volonté ; sa loi. — II. De la conciliation de la liberté avec la prescience divine. — III. Nature de la liberté. — IV. Rapport de la volonté humaine avec la volonté de Dieu. — V. Conclusion pratique sur la liberté.