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Origène et la philosophie

Crouzel : QU’Y A-T-IL DE COMMUN ENTRE ABIMÉLECH ET ISAAC ?

Henri Crouzel

vendredi 21 novembre 2008

félicité
felicidade
bonheur
felicidad
happiness
Bonne chance ou fortune ; le mot grec est un composés fait sur daimon (puissance divine, dieu, destin). (selon R. Guérineau)

OU LA CRITIQUE DES DOCTRINES PHILOSOPHIQUES

Le but de ce chapitre est d’étudier l’opinion explicite d’Origène sur les doctrines des philosophes et les idées qu’il leur attribue. Il n’entre pas dans notre intention de rechercher les éléments philosophiques nombreux qu’il utilise, platoniciens, stoïciens, aristotéliciens, bien Bien
agathon
agathón
Bem
Bom
Good
Bueno
que leur usage suppose une approbation implicite : les rapprochements faits par E. de Faye et Hal Koch restent en bonne partie valables, même si leur jugement final est à rejeter [1].

Généralités.

Au chapitre xx de la Genèse genèse
genesis
génesis
génération
Même dans l’Iliade (XIV 201, 246), où son usage est attesté pour la première fois, génesis désigne non seulement la "naissance", mais aussi la "génération", "le fait de venir à l’être". [Luc Brisson]
un roitelet philistin, Abimélech, veut épouser Sara, qu’il ignore être ser
être
being
ón
Le concept d’être désigne en général ce que nous ressentons exister d’une manière ou d’une autre dans la perception, qu’elle soit sensible ou intelligible. L’étude de l’être est appelée ontologie ou métaphysique.
la femme femme
mulher
woman
mujer
d’Abraham : averti en songe, il la renvoie à son mari. Une scène analogue se passe plus loin (Gen. xxvi) entre Abimélech et Isaac, au sujet sujet
objet
La notion du « sujet », loin de n’être que psychologique, est avant tout logique et principielle et ne saurait se restreindre par conséquent à aucun ordre particulier ; la subjectivité évidente des facultés de sensation prouve déjà que le couple sujet-objet n’appartient pas au seul domaine de la psychologie. [Frithjof Schuon]
de Rébecca. Enfin le même personnage, accompagné de deux dualité
deux
dyade
Quand la dualité est horizontale, elle exprime les pôles "actif" et "passif" ; quand elle est verticale, elle exprime les degrés "absolu" et "relatif", dans l’Ordre divin d’abord et dans l’ordre cosmique ensuite. [Frithjof Schuon]
officiers, va faire alliance avec Isaac. Origène voit en lui la figure du philosophe et donne du dernier épisode l’interprétation suivante :

Cet Abimélech, à ce que je vois, n’est pas toujours en paix paix
paz
peace
avec Isaac : tantôt il est en désaccord, tantôt il demande la paix. Vous vous souvenez, nous l’avons dit plus haut, qu’Abimélech tient ici le rôle des savants et des sages du siècle, qui, par leur érudition philosophique, ont compris une bonne part de la vérité aletheia
alêtheia
veritas
vérité
truth
verdad
 : vous pouvez donc comprendre qu’il ne peut être toujours en désaccord, ni toujours en paix, avec Isaac, figure du Verbe de Dieu Dieu La conception exacte de Dieu varie en fonction des philosophies et des religions. Dieu désigne généralement un « être suprême » dont les qualités sont illimitées, l’individuation personnelle ou impersonnelle du principe de l’univers, c’est-à-dire sa raison « première » en tant qu’essence primordiale - Dieu est alors souvent considéré comme le démiurge ou créateur - et sa raison « dernière » en tant que finalité et sens de la vie, dans les religions monothéistes. tel qu’il est dans la loi [2]. Car la philosophie n’est pas entièrement opposée à la loi de Dieu, ni entièrement d’accord avec elle. Bien des philosophes professent l’existence Existenz
existence
exister
existentia
existência
existencia
bios
d’un Dieu unique qui a tout créé : en cela ils pensent comme la loi de Dieu. Quelques-uns même ont ajouté que c’est par son Verbe que Dieu a créé l’univers Univers L’Univers est un tissu fait de nécessité et de liberté, de rigueur mathématique et de jeu musical ; tout phénomène participe de ces deux principes. [Frithjof Schuon] et le régit, qu’il y a un Verbe de Dieu qui gouverne tout. Sur ce point ils s’accordent non seulement avec la loi, mais avec les évangiles. Sur la morale et la physique la philosophie pense à peu près comme nous. Elle s’éloigne de nous lorsqu’elle déclare la matière matière
hyle
La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont l’état solide, l’état liquide, l’état gazeux. La matière occupe de l’espace et possède une masse. Ainsi, en physique, tout ce qui a une masse est de la matière.
coéternelle à Dieu ; lorsqu’elle refuse d’admettre que Dieu s’occupe des mortels et qu’elle limite sa Providence providence
providência
pronoia
aux espaces supralunaires ; lorsqu’elle fait dépendre les destin Schicksal 
Geschick
Ge-schick
schicksalhaft
destin
co-destin
fado
destiny
destino
fate
destinal
ées des nouveau-nés du cours des astres ; lorsqu’elle dit que ce monde durera à jamais sans connaître connaissance
gnosis
intuition intellectuelle
gnôsis
connaître
conhecer
gnose
knowledge
know
conocer
conocimiento
de fin fin
finalité
telos
télos
Le finalisme est une option théorique qui affirme l’existence d’une cause finale de l’univers, de la nature ou de l’humanité. Elle présuppose un dessein, un but ultime, une signification, immanents ou transcendants, présents dès leur origine. Cette perspective est aussi dite téléologique.
. Et il y a encore bien d’autres points de rencontre et de désaccord [3].

Selon Rom. I, 18 sq. les philosophes ont connu Dieu à partir de ses œuvres, par suite d’une révélation Révélation La Révélation (on emploie généralement une majuscule dans cette acception du mot) est, pour une religion, la connaissance qu’elle affirme détenir de source divine. Les manifestations divines par lesquelles cette connaissance est parvenue aux hommes sont tantôt des apparitions (théophanies), tantôt l’inspiration à des prophètes de textes considérés comme sacrés. Les religions rattachées à la trilogie judaïsme-christianisme-islam, en particulier, sont dites révélées. divine, puisque les êtres célestes doivent se révéler pour être connus [4]. « Tous ceux qui croient en quelque façon à l’existence d’une Providence reconnaissent qu’il y a un Dieu inengendré, qui a tout créé et gouverné, et ils le déclarent Père de l’univers [5]. » Quelques-uns pensent même qu’il a un Fils, « lorsqu’ils professent que tout a été créé par le Verbe de Dieu et par sa Raison [6] » : il doit s’agir action
praxis
agir
atuar
ação
act
acción
prattein
de la seconde hypostase hypostase Le mot désigne une Substance fondamentale.
L’étymologie donne, pour le grec upostasis : estanai = "dessous", upo = "base, fondement, substance". Ce sont des principes premiers, des Réalités fondamentales, relevant de la métaphysique ou de la théologie.
du Moyen Platonisme (Albinos et Nouménios) et Origène l’attribue à Platon lui-même sur la foi
foi
faith
pistis
Croire sincèrement, c’est croire comme si on voyait ; c’est admettre avec tout notre être ; c’est donc se détacher du multiple, du divers, de tout ce qui n’est pas l’Un ; c’est toute la voie, jusqu’à l’union. [Schuon]
de la Lettre VI [7]. Si Aristote, selon Origène, limite aux sphères supralunaires l’action de la Providence, beaucoup croient qu’elle a fait le monde dans l’intérêt des êtres raisonnables [8], doués de libre arbitre [9] : les bêtes féroces elles-mêmes ont été créées pour exercer l’homme homme
anthropos
hommes
humanité
L’homme est la personnification d’une alternative aux dimensions qui échappent à sa vision immédiate ; en d’autres termes, la raison d’être même de la condition humaine est de choisir, et de faire le bon choix : d’opter pour la participation libératrice à l’Etre nécessaire, et non pour l’errance asservissante dans le labyrinthe du possible et en direction du néant. (Frithjof Schuon, Perspectives spirituelles et faits humains)
 [10]. Des philosophes ont professé le jugement à venir, l’immortalité de l’âme âme
psyche
psukhê
alma
soul
, la rémunération [11] : certains ont mis le bien suprême, but de la nature nature
physis
phusis
phúsis
Le grec phúsis dérive de la racine indo-européenne bhû-, qui a donné en sanskrit comme verbe : "devenir", "se produire", "avoir lieu" ; comme non : "terre", "sol", "lieu", "état", "condition". Peut désigner aussi bien l’origine, que le déroulement et le résultat de tout processus. (Luc Brisson)
raisonnable, dans la ressemblance ressemblance
homoiosis
RESSEMBLANCE (ÊTRE À LA) : signifie l’identité ultime de l’homme, la personne douée de raison et d’intelligence. (Philocalie, dir. Olivier Clément) VOIR eikon (image)
avec Dieu [12]. Suivant bien des sages grecs des daimones, au sens grec de déités intermédiaires, non au sens chrétien de démons, ont reçu en partage les âmes humaines dès leur naissance : Origène rapproche cette opinion de la doctrine de l’ange anjo
anjos
ange
anges
angel
angeles
arcanjo
arcanjos
archange
archanges
gardien suivant Matth. xviii, 10 [13].

Dès que l’enfant distingue le bien du mal mal
kakos
Le mal est la "possibilité de l’impossible", sans laquelle l’Infini ne serait pas l’Infini. (Frithjof Schuon)
et perçoit la loi naturelle, apparaît, suivant certains philosophes, une malice originelle, que l’éducation doit transformer en vertu arete
excellence
vertu
vertue
virtude
virtue
virtud
 [14]. Mais la plupart ne conçoivent pas correctement le péché péché Péché est un mot utilisé dans les religions et certaines sectes pour désigner une transgression volontaire ou non de ce que celle-ci considère comme loi divine. Il est souvent défini comme une désobéissance, un refus, un obstacle au salut ou encore comme une cause de mort de l’âme. , car ils confondent le pécheur et l’ignorent : « La plupart des sages eux-mêmes pensent que tout genre de péché... a pour origine des jugements mauvais [15]. » Une bonne part de leur morale est acceptée par Origène, qui n’hésite pas à admirer ce qu’ils ont dit de bien : « Une fête, comme l’a dit fort bien un des sages grecs, ce n’est rien rien Le mot rien désigne une absence de chose(s), sans la notion de dénombrement ou de concept mathématique qui s’attache au nombre zéro. « Il n’y a rien ici » signifie qu’aucun objet n’est présent, sans a priori sur la nature des objets qui auraient pu se trouver à l’endroit considéré. d’autre que de faire son devoir [16]. »

Le pain epiousios du Pater est l’occasion d’une petite dissertation sur l’ousia substance
ousia
substances
Des points de vue philosophique ou métaphysique, la substance est la réalité permanente qui sert de substrat aux attributs changeants. La substance est ce qui existe en soi, en dessous des accidents, sans changements ; ce qui en fait un concept synonyme de l’essence. Elle s’oppose aux accidents variables, qui n’existent pas en eux-mêmes, mais seulement dans la substance et par la substance. Le terme vient du latin substare, se tenir debout ; de substantia, ce qui est dessous, le support.
. Cet hapax, que l’on fait venir habituellement de he epiousa hemera, le lendemain, Origène, tout en mentionnant cette étymologie, préfère le tirer de ousia avec le suffixe epi et lui donner le sens de « suressentiel », « supersubstantiel », en bannissant toute signification matérielle [17]. Il expose d’abord la conception spiritualiste de la substance, celle des platoniciens :

L’ousia proprement dite est conçue selon les incorporels par ceux qui disent que la substance (hypostasis) des incorporels est la principale à (hypoegoumenon). Ils sont stables et ne souffrent ni addition ni soustraction. En effet l’addition et la soustraction sont propres au corps Körper
corpo
corps
soma
cuerpo
body
, sujets à la croissance et à la corruption, parce qu’ils sont fluides (reusta) et qu’ils ont besoin d’un apport extérieur pour les soutenir et les nourrir. Si à un moment donné cet apport extérieur l’emporte sur ce qu’ils perdent, il y a croissance ; dans le cas contraire diminution. Il peut arriver aussi que certains corps ne reçoivent aucun apport extérieur et se trouvent, pour ainsi dire, en pure diminution.

Cette substance spirituelle, immuable et indivisible, est en opposition avec la matière, constamment changeante et indigente. Mais d’autres, les Stoïciens, font au contraire de l’ousia le substrat des corps.

Mais il y en a qui pensent que la substance des incorporels n’est que secondaire, que la principale est celle des corps. Ils donnent alors de l’ouata les définitions suivantes : la matière prime des êtres, d’où dérivent les êtres ; la matière des corps, d’où dérivent les corps ; la matière des êtres nommés, d’où dérivent les êtres nommés ; le premier subsistant (hypostaton) qui est sans qualité ; ce qui préexiste (hypouphistamenon) aux êtres ; ce qui reçoit les changements et altérations, tout en restant inaltérable selon sa propre nature (legon) ; ce qui supporte tout changement et altération. Selon eux l’ousia est sans qualité et sans figure suivant sa propre nature, elle n’a pas de grandeur grandeur
grandeza
greatness
fixe, mais elle se prête à toute qualité comme un lieu Ort
lieu
lugar
location
locus
place
disposé à les recevoir. Ils appellent qualités (poiotetas) au sens strict (diataktikos ?) les énergies et les actions en général, auxquelles s’ajoutent les mouvements et les manières d’être. Selon eux l’ousia ne participe selon sa nature propre à aucune de ces qualités, mais elle est toujours inséparable de l’une d’entre elles qu’elle subit, néanmoins elle est susceptible de recevoir toutes les énergies de l’agent, selon que celui-ci agit sur elle et la transforme. Car la tension (tonos) qui est en elle est entièrement séparée de toute qualité et serait cause causa
cause
aitia
aitía
aition
de toutes les situations où elle pourrait se trouver. Ils disent donc que l’ouata est entièrement transformable et entièrement divisible et que toute ouata peut être mélangée, et par conséquent unie, à toute autre [18].

Origène ne se prononce pas ici clairement entre ces deux conceptions [19]. Cependant, dans le Péri Archon, il refuse de voir dans l’intelligence intelligence Notre intelligence n’est pleinement humaine que par les vérités concernant Dieu et nos fins dernières. Elle opère la compréhension de Dieu, du monde, de l’homme. [Frithjof Schuon] « un accident ou une conséquence des corps [20] », une sorte d’épiphénomène, et il a constamment combattu pour la pure incorporéité de Dieu et de l’âme humaine contre les tendances anthropomorphites de certains chrétiens : il croit donc que les substances « principales » sont spirituelles, comme les Platoniciens. Mais la conception stoïcienne correspond à son idée de la matière, qui inspire par exemple sa théorie des corps glorieux : la « forme forme
idea
eidos
eîdos
idéa
En philosophie, on oppose la forme à la matière dans les cas généraux. Chez Aristote, c’est ce vers quoi tend tout changement : elle est à la fois l’acte, l’essence, la perfection, et le principe d’unité de chaque être. (Wikipédia)
corporelle » ou le logos logos Le Logos est au centre : d’une part il se place au-dessous du pur Absolu et au-dessus du monde "naturel" et "profane", et d’autre part il combine le "céleste" et le "terrestre" - ou le "divin" et l’"humain" - du fait qu’il englobe la dimension déjà relative du Principe et la manifestation de ce Principe au centre cosmique. Le Logos est "Parole incréée" ; il est "vrai homme et vrai Dieu". [Frithjof Schuon] spermatique qui assurent l’identité du corps terrestre et du céleste, semblables à la graine et à la plante, sont ce substrat, cette « matière prime », susceptible de recevoir toutes les qualités et ne s’identifiant à aucune.


Voir en ligne : Sophia Perennis


[1Voir aussi A. von Harnack, Der kirchengeschichtliche Ertrag der exegetischen Arbeiten des Origenes, Texte und Untersuchungen zur Geschichte der altchristlichen Literatur, XLII, 3 et 4, Leipzig, 1918-1919.

[2Le Verbe est le Révélateur de Dieu, dans chaque Testament ; l’Écriture est Parole de Dieu comme lui, parce qu’elle s’identifie d’une certaine façon à lui.

[3Hom. in Gen. xiv, 3 (G. C. S. VI, p. 123,1. 23).

[4Dieu s’est révélé aux païens selon Rom. 1, 19 : Hom. in Gen. vi, 2-3 ; XIV, 3 (G. C. S. VI, p. 68, 1. 2 ; p. 124. I. 19) ; C. Cels. III, 47 ; IV, 30 ; VII, 46 (G. C. S. I, p. 244,1. i ; p. 300,1. 26 ; II, p. 198,1. 20) ; Corn, in Rom. 1, 16 (P. G. XIV, col. 861-864). Un être céleste n’est vu que lorsque volontairement il se fait voir : Hom. in Luc. m (G. C. S. IX, 1 éd. p. 20, 1. 8 ; 2 éd. p. 19, 1. 4) ; C. Cels. VII, 42 (G. C. 5. II, p. 193,1. 16).

[5P. Arch. I, 3, 1 (G. C. S. V, p. 48,1. 18).

[6Ibid. p. 49, 1. 1 : Rufin traduit par Verbum et Ratio les deux sens de Logos.

[7Voir infra. p. 52.

[8C. Cels. IV, 81 (G. C. S. I, p. 350, 1. 20) : pour ce texte et les suivants voir les références d’auteurs que P. Koetschau signale dans les notes.

[9Ibid. IV, 3 (I, p. 276, 1. 19).

[10Ibid. IV, 75 (I, p. 34s, 1. 20).

[11Hom. in Lev. vu, 6 (G. C. S. VI, p. 390,1. 1).

[12P. Arch. III, 6, 1 (G. C. S. V, p. 280, 1. 2).

[13C. Cels. VIII, 34 (G. C. S. II, p. 249, 1. 28).

[14Com. in Rom. m, 2 (P. G. XIV, col. 931 B).

[15Com. in Jo. xx, 40 (32) (G. C. S. IV, p. 382, 1. 35)

[16C. Cels. VIII, 21 (G. C. S. II, p. 239, 1. 3) : Thucydide, I, 70, 8 (C. U. F. I, Paris, 1953, p. 46).

[17Matth. vi, 11 ; Luc. xi, 3 : voir Origène et la « connaissance mystique », pp. 170-171.

[18P. Euch. XXVII, 8 (G. C. S. II, p. 367,1. 13) : voir les références de P. Koetschau ; de même R. Cadiou, Dictionnaires antiques dans l’œuvre d’Origène, Revue des Études grecques, XLV, 1932, pp. 276 sq.

[19Voir H. Cornélis, Les fondements cosmologiques de l’eschatologie d’Origène, Revue des Sciences philosophiques et théologiques, XLIII, 1959, p. 53, note 72.

[20P. Arch. I, 1, 7 (G. C. S. V, p. 24, 1. 12).